Ce dimanche, 16 septembre, j’ai testé pour vous et pour mon plus grand plaisir, le inspiro, un stand up paddle ou SUP pour les intimes. Voilà un engin du diable, né en 2006-2007, combinant (ou étant sensé) surf et windsurf par la synthèse de la pagaie, un programme pour tout être humain attiré par la glisse. Je me devais donc d’essayer, mais en toute modestie, car le temps imparti m’était quelque peu compté.
La bête
Une longue planche, blanche, large à première vue (normal, me direz-vous) et lourde… Sorte de combinaison entre une planche débutant et un long board. Arrière effilé, nez rond, un grand pads couvrant presque tout la planche, le tout avec une 5.3 Hot Sails Maui Super Freak plantée dessus et un aileron plutôt profond (a va pas ça). Au passage, un commentaire en aparté sur la voile : molle avec plein de pli, mais très agréablement surpris par la nervosité du RDM. La voile m’a tout de même fait partir au planning avec l’engin. Belle performance donc !
Avec la voile
Me voilà dessus par un Sud-Ouest 4bft, ballade tranquille et même un peu sportive. Les pointes à 5 m’ont fait partir au planning. Lourde au départ, elle se fait agile. Il reste quand même étrange de naviguer au planning sans strap. Dommage sur ce coup là. Les manœuvres, bien, bien, on empanne et on vire sans trop de problème, mais il faut fortement appuyer sur les rails, la planche est ronde, les rails aussi. Navigation fausse panne ok. On passe les sauts, pas vraiment son programme, mais elle tient le clapot, enfin pour ceux qui aime les vibrations dans les genoux. Les surfs sont agréables, mais comme la planche est lourde, il faut pas mal anticiper sinon, la vague passe en dessous. Une fois sur la vague, la planche est surprenante de facilité, même s’il faut engager.
Avec une pagaie
Déroutant ! C’est une autre approche de l’équilibre, mais la largeur de la planche pardonne beaucoup. Pour peu on se croirait David Crockett dans les rapides canadiens ! Problème, sans voile, la planche reste fortement influencée par le vent et du coup il n’est pas facile de virer. Pour le reste, faut pas mal d’huile de bras et de force dans les épaules. Ca va vite, mais il faut partir au bon timing, comme en surf me direz-vous. En fait, après tout, ça reste un surf avec une pagaie…
En conclusion.
Vu la rapidité de mon test, je demande une secondes session, un examen de repassage ! Je n’ai pas pu essayer le surf, surf, bien qu’à mon avis ça doit être la même chose qu’avec une pagaie. Il y a donc du potentiel, sans doute beaucoup de potentiel même pour ce genre de jouet !
Au final, j’hésite longboard ou SUP ? Ma fille a conclut : papa l’eau, l’eau bateau… C’est pas un compliment…pour le bateau
La bête
Une longue planche, blanche, large à première vue (normal, me direz-vous) et lourde… Sorte de combinaison entre une planche débutant et un long board. Arrière effilé, nez rond, un grand pads couvrant presque tout la planche, le tout avec une 5.3 Hot Sails Maui Super Freak plantée dessus et un aileron plutôt profond (a va pas ça). Au passage, un commentaire en aparté sur la voile : molle avec plein de pli, mais très agréablement surpris par la nervosité du RDM. La voile m’a tout de même fait partir au planning avec l’engin. Belle performance donc !
Avec la voile
Me voilà dessus par un Sud-Ouest 4bft, ballade tranquille et même un peu sportive. Les pointes à 5 m’ont fait partir au planning. Lourde au départ, elle se fait agile. Il reste quand même étrange de naviguer au planning sans strap. Dommage sur ce coup là. Les manœuvres, bien, bien, on empanne et on vire sans trop de problème, mais il faut fortement appuyer sur les rails, la planche est ronde, les rails aussi. Navigation fausse panne ok. On passe les sauts, pas vraiment son programme, mais elle tient le clapot, enfin pour ceux qui aime les vibrations dans les genoux. Les surfs sont agréables, mais comme la planche est lourde, il faut pas mal anticiper sinon, la vague passe en dessous. Une fois sur la vague, la planche est surprenante de facilité, même s’il faut engager.
Avec une pagaie
Déroutant ! C’est une autre approche de l’équilibre, mais la largeur de la planche pardonne beaucoup. Pour peu on se croirait David Crockett dans les rapides canadiens ! Problème, sans voile, la planche reste fortement influencée par le vent et du coup il n’est pas facile de virer. Pour le reste, faut pas mal d’huile de bras et de force dans les épaules. Ca va vite, mais il faut partir au bon timing, comme en surf me direz-vous. En fait, après tout, ça reste un surf avec une pagaie…
En conclusion.
Vu la rapidité de mon test, je demande une secondes session, un examen de repassage ! Je n’ai pas pu essayer le surf, surf, bien qu’à mon avis ça doit être la même chose qu’avec une pagaie. Il y a donc du potentiel, sans doute beaucoup de potentiel même pour ce genre de jouet !
Au final, j’hésite longboard ou SUP ? Ma fille a conclut : papa l’eau, l’eau bateau… C’est pas un compliment…pour le bateau

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