Le drapeau de la République française, du haut du sémaphore de la presqu’île, se tire et s’étire en nous saluant ce matin. On a bien l’impression que le vent est là ! Le petit déjeuner englouti, on charge le matériel. Il pleut, s’arrête de pleuvoir et puis recommence. On va voir la côte sauvage. C’est pour le moins sauvage pour qui est habitué aux plages belgo-néerlandaises. Ici les dunes tombent à pic 10 mètres plus bas ! La côte est magnifique, déchirée, taillant sa roche dans l’océan. Les vagues viennent se fracasser sur les rochers éparses. On respire. On aperçoit une petite maison, quatre murs et pas de toit. On y imagine déjà : se lever le matin, ouvrir les volets et se prendre de l’embrun dans la figure…
Petzi cherche une cagoule. On retrouve la civilisation dans le supermarché de la semaine. Petzi achète une cagoule en se faisant arnaquer sur son prix dont on taira le nom (l’essentiel est qu’elle remplisse son rôle après tout).
On retrouve le spot de la veille. On grée les grandes voiles, on sait jamais. 15 mètres en mer avec une voile et on fonce chercher les surfs. Une belle session sous le soleil se déroule paisiblement. Le swell n’est pas parfait selon les locaux, mais on s’en moque. Chez nous on a que des vagues à vent. On finit la journée avec une bonne bière sur fond de soleil descendant en regardant les surfeurs locaux (le niveau y est).
Un petit tour au port et au centre ville. Les volets sont fermés. Il n’y a pas grand monde et pourtant les grèves ne semblent pas avoir trop d’impact ici. Les fabriques de conditionnement à sardines nous impressionnent. Haaaa l’artisanat touristique.
On attend le vent pour demain en faisant du feu.
Pedro et Petzi sont contents (dans le fond).
Petzi cherche une cagoule. On retrouve la civilisation dans le supermarché de la semaine. Petzi achète une cagoule en se faisant arnaquer sur son prix dont on taira le nom (l’essentiel est qu’elle remplisse son rôle après tout).
On retrouve le spot de la veille. On grée les grandes voiles, on sait jamais. 15 mètres en mer avec une voile et on fonce chercher les surfs. Une belle session sous le soleil se déroule paisiblement. Le swell n’est pas parfait selon les locaux, mais on s’en moque. Chez nous on a que des vagues à vent. On finit la journée avec une bonne bière sur fond de soleil descendant en regardant les surfeurs locaux (le niveau y est).
Un petit tour au port et au centre ville. Les volets sont fermés. Il n’y a pas grand monde et pourtant les grèves ne semblent pas avoir trop d’impact ici. Les fabriques de conditionnement à sardines nous impressionnent. Haaaa l’artisanat touristique.
On attend le vent pour demain en faisant du feu.
Pedro et Petzi sont contents (dans le fond).

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